Green Green Grass Of Home, une chanson du répertoire Country, date de 1965. Ecrite par Claude Putnam, elle a été enregistrée par Bobby Bare, Charley Pride, Rodger Miller et Tom Jones, Porter Wagoner, ainsi que par Jerry Lee Lewis, Elvis Presley, Johnny Cash et bien d’autres. C’est en 1969 que Joan Baez en a donné sa version.

Un homme rentre dans son village, où il est accueilli par ses parents et sa bien-aimée, avec ses cheveux d’or et ses lèvres de cerise, où il revoit le chêne sur lequel il jouait quand il était enfant, la maison dont la peinture se craquelle. Tout le monde sourit, et c’est bon de toucher l’herbe si verte de chez soi. Mais l’homme se réveille. Il avait donc rêvé. Il est dans la cellule de sa prison, et voit arriver quatre hommes en gris, un garde et un prêtre. Joan Baez modifie un peu la fin de la chanson, et là où l’on voit les proches du condamné se préparer à l’enterrer dans l’ombre du vieux chêne, elle annonce simplement que nous nous retrouverons tous dans cet endroit, et que nous toucherons l’herbe si verte de chez nous.


GREEN, GREEN GRASS OF HOME

The old home town looks the same
As I step down from the train,
And there to meet me is my Mama and my Papa.
Down the lane I look and there runs Mary
Hair of gold and lips like cherries.
It’s good to touch the green, green grass of home.

The old house is still standing tho’ the paint is cracked and dry,
And there’s that old oak tree that I used to play on.
Down the lane I walk with my sweet Mary
Hair of gold and lips like cherries.
It’s good to touch the green, green grass of home.

Yes, they’ll all come to meet me, arms reaching, smiling sweetly.
It’s good to touch the green, green grass of home.

Then I awake and look around me
to the four grey wall that surround me
And then I realize that I was only dreaming.
There’s a guard and sad old padre
Arm in arm we’ll walk at daybreak.
Again I touch the green, green grass of home.

Yes, we’ll all meet together in the shade of that old oak tree
As we neath indeed the green, green grass of home.